vendredi, novembre 17, 2006

Je suis une oeuvre d'art...!



C'est Bertrand qui m'a dessiné...

mercredi, janvier 18, 2006

Griffes et ronronnements

Assise sur le rebord de la fenêtre, à portée de ses mains, ça fait des heures que je le regarde s'échiner sur son portable... Non mais, et mes calins dans tout ça?

Et puis tu pourrais parler de moi un peu non? Après tout ça fait onze ans depuis le 14 janvier...

Tiens, pour commencer, tu vas (exceptionnellement) écrire dans ma page, comment on s'est rencontré... J'aime bien ta façon de la dire cette histoire.

Mais après, ZOU! Ici, c'est chez moi!

D'ailleurs, à partir de dorénavant, chaque fois que tu verras ceci:
Miaou!

en bas d'un de tes "posts", tu sauras que dans ma page, j'ai réagi! Et que tu n'auras qu'à cliquer dessus pour me lire...

Ah oui en passant. Oublie la date (2006 franchement!) C'est le seul truc que j'ai trouvé pour que l'explication de la raison d'être de cette page soit toujours la première lue!

Pétronille

mardi, janvier 17, 2006

Comment Bertrand m'a adoptée… par lui-même.

Allez ma pitoune. La voici ton histoire….

Janvier '94. Depuis septembre, je vis dans l'Ouest canadien, à Edmonton pour être plus précis. "Edmonotone". "Deadmonton" en anglais. Bref, la mort. On m'a envoyé en poste là-bas, et ce n'est pas vraiment mon choix. Vraiment pas en fait. Je viens d'ailleurs de passer les quatre mois les plus sombres de mon existence, jonglant même avec des pensées… disons pas très bonnes pour la santé. (Tout a fini par très bien tourner, mais c'est une autre histoire.)

J'avais passé les Fêtes à Québec. Ma grand-mère venait d'entrer à l'hôpital. En partant, je savais que je ne la reverrais plus. À mon arrivée à Edmonton, le lundi soir, plongé à nouveau dans la solitude de ma petite maison louée, l'idée me vient d'adopter un chat. Ça fait très longtemps que je n'ai pas eu de chat (j'ai passé les 13 dernières années à vagabonder de par le monde ). Ici je ne sors plus ou très peu, (moi la viande soule à 9 heures le soir qui beugle du country…) je me sens tout à fait capable de bien m'en occuper.

Le lendemain, mon réalisateur m'amène à la SPA, au fin fond de la ville. Je fais le tour des cages à la recherche de chatons. Il y a une portée mais… J'ai toujours pensé que ce n'était pas nous qui choisissions un chat, mais bien le contraire. Bref, ça ne clique pas. Un peu plus loin, je passe devant une cage à la hauteur de mes yeux. Une chatte adulte, de huit mois environ, se précipite sur le grillage en miaulant.

C'était toi. Oh, la façon que tu m'as fait! Facile de m'en souvenir, depuis tu n'as pas changé d'un poil. (Enfin d'un trillion de poil si tu vois ce que je veux dire…) Je te sors. Tu te blottis dans mon cou. Je te trouve adorable, mais tu as tendance à faire de la préhension avec tes griffes, j'ai un bébé chat en tête… Je t'ai remise dans la cage et je suis parti.

Le lendemain et celui d'après j'ai rappelé la SPA, pour savoir s'ils avaient reçu une autre portée de bébés. Rien.

Vendredi matin, le téléphone sonne chez moi. Mais ce n'est pas la SPA, c'est ma sœur. Grand-maman est morte pendant la nuit. Après 35,928 jours de bons et loyaux services….

Je raccroche. Pleure un peu. Ma grand-mère c'est un gros morceau pour moi. La maison de l'Ile d'Orléans, les étés de mon enfance…Une grande complicité et quelques milliers de parties de scrabble…

Et soudainement, je suis littéralement traversé par une pensée fulgurante. "Imbécile heureux, mais tu l'as trouvé ta chatte!" Je rappaille les maigres sous que j'ai et je me précipite en taxi vers la SPA.

J'entre comme un fou, bouscule plusieurs personnes. Abouti devant ta cage… Où trône, un rien rébarbatif, un gros mâle noir. Je fais toute les cages, une après l'autre, pour aboutir devant la dernière. Au bout de ce qu'ils appellent là-bas, "the death row".Le couloir de la mort. Les chats sont transférés de cage en cage au fur et à mesure des nouveaux arrivages. Après la dernière, s'ils n'ont pas été adoptés… Excuse-moi, je suis encore ému. Je n'aurais pas aimé être arrivé en retard.

Je te prends dans mes bras, et encore une fois tu t'aplaties contre moi, la tête dans mon cou, ronronnant assez fort pour m'empêcher de bien entendre la préposée au comptoir à qui j'explique le coup de foudre. Tu es un peu nerveuse des va-et viens autour, la jeune fille me dit qu'on en a pour une demi-heure à remplir des papiers, me suggère de te ramener dans la cage, le temps de tout régler. Je vais te porter et reviens dans l'autre salle. La fille me tend un premier formulaire. Debout devant son comptoir, je regarde distraitement à mes pieds…

Tu es là!

Je m'excuse, (j'ai mal fermé la porte…) te reprend, te ramène encore. C'est ce genre de cage dont la grille a deux tiges sur le côté qui ouvre. Ils s'emboîtent dans un creux du montant de la cage. Une pièce de métal coulisse dessus, empêchant les tiges de sortir. Je secoue la grille plusieurs fois pour m'assurer qu'elle est bien fermée.

De retour au comptoir, je prends la feuille, inscrit mon nom… Et je sens quelque chose frotter contre mon pantalon. Je me penche à nouveau. Tu me fixes au fond des yeux avec un air de me dire: "cette fois tu ne pars pas sans moi". Je te prends te dépose sur le comptoir à côté de moi. La préposée sourit.

"Vous allez l'appeller comment?"

C'est sorti tout seul.

"Pétronille."

L'Île d'Orléans. Grand-Maman. Sainte-Pétronille. Première à droite, en sortant du pont.

Et tu es restée immobile tout le temps que ça a duré, malgré le brouhaha ambiant, en ronronnant comme un quadri-réacteur…

Nous sommes rentrés à la maison, toi bien à l'abri contre moi, dans mon manteau entr'ouvert. Le nez dans mon cou.

Et j'ai cessé d'être seul.

Je sais. Je t'ai sauvé la vie ce jour-là.

Mais toi , je sais que tu le sais aussi, tu as sauvé la mienne.

Bertrand

P.S. Je n'ai jamais compris comment tu as fait pour ouvrir la cage…

Miaou!Et tu ne le sauras jamais…

vendredi, septembre 02, 2005

Plaisirs surpris

Profitant de la paresse de Bertrand, j'en ai profité pour envoyer ce texte au collectif d'improvisation écrite Coïtus Impromptus


Il est juste là. Un mètre à peine. Mais il ne m'a pas vue. Je ne veux pas qu'il me voit surtout. C'est à peine si je bouge, mais je me rapproche quand même.
Encore quelques centimètres. Trop près, il va se rendre compte. Trop loin, je vais le manquer. Voilà. Voilà, j'y suis. La distance idéale. Je ne respire plus.
Je ne bronche pas d'un poil. Je sens toute ma puissance se stocker dans le moindre de mes muscles. Je suis une bombe prête à exploser.

Et j'explose.

J'ai littéralement volé jusqu'à son cou. Il n'a même pas eu le temps de tourner la tête. Mes dents sont bien ancrées dans sa chair. Il ne s'envolera plus jamais mon moineau.

La surprise, c'était pour lui.. Moi, je peux enfin ronronner de plaisir.





mardi, mars 08, 2005

DERNIÈRE HEURE!

"Les (soi-disants) responsables du site "Coïtus Impromptus"
ont décidés unilatéralement ET sans consultation ( ce qui est déjà un pléonasme, voire une faute de goût) qu'un seul texte serait accepté par auteur, par semaine.

Ce qui, toujours selon cette "racaille despotique" (digne des heures les plus sombres du néo-stalinisme) interdirait à Bertrand et à Pétronille de pondre sur le même sujet, la même semaine!

Pendant que de Milan à Tombouctou, en passant par la Lorrraine, la résistance s'organise, la belle (ET la bête) ne miaulait pas ses mots, comme d'aucun le constatatioannasse...


dimanche, février 06, 2005

Mon amie Lili

Je ne pouvais pas ne pas vous la présenter... C'est ma copine Lili. C'est aussi la marraine officielle du Westfalia de Bertrand.
Et ça c'est sa résidence d'été, derrière la boutique de sa maîtresse Francine, sur La Grave, aux Îles de la Madeleine...



Remarquez, c'est pas toujours la joie.
Tiens, la voilà la pôvre...
Elle aime trop courrir après les cerf-volants...
Résultat: un doigt cassé. (Et un été de foutu...)




Ils ont l'air de bien s'amuser ces deux-là. non ?
(Ah si je supportais la bagnole, j'irais bien aux îles cet été, moi aussi!)



D'autant qu'ils ont l'air de bien se faire gàter par "grand-papa" Henry...
Mmmmmmmiaow...du maquereau frais!




D'ailleurs ce Henry là... Je vais vous en reparlez dans un autre article.
Très bientôt.

"Stay tuned", comme dirait mon Bertrand!

(En attendant, je crois que je vais faire comme Lili...)


(Photos: Moi & Francine Bourque)

Henry et son chien

Dans tout ce qu'il peut y avoir de fascinant aux Îles de la Madeleine... la palme revient souvent aux Madelinots eux-mêmes!
Des personnages je vous dis! Et je ne miaule pas mes mots.
Et, " Personnage" entre tous, Henry Bourque...

Ce type est un véritable génie. Capable de tout créer à partir de rien. Je vous résume là, mais il n'a cessé de construire, inventer, améliorer tout ce qui lui passait par la tête et dans les mains, depuis...ma foi, depuis plusieurs décennies, disons.

Et il s'amuse le bougre! Tenez, prenez cet article du journal local,

Le Radar...


(Je vous signale en passant que le side-car de sa moto c'est lui qui l'a construit, avec en prime un "reculons", ce qui n'existe nulle part dans l'industrie!)

Alors, il promène son chien...Ti-Pit, pour les intimes.

Et quand Ti-Pit en a marre de la route, qu'est-ce qu'Henry décide faire?



Il prend un de ses bateaux télécommandés (qu'il a bien sûr aussi fabriqué lui-même), il improvise un "radeau à pitou"... et avec l'aide de sa fille Francine (la grande copine de Bertrand), il fait faire un petit tour de Baie à l'animal en question..






Petit rafinement supplémentaire pour rire...
Le bateau possède une petite pompe intégrée, toujours télécommandée.
Henry s'amuse à faire gicler un jet d'eau vers Ti-Pit, qui se demande bien qui s'amuse ainsi à ses dépens...




Comprenez-vous pourquoi mon Bertrand retourne là-bas tous les étés?

Moi oui....

(Photos: Moi)


Note rajoutée dimanche le 13 février....

Bertand a mis cet article en ligne il y a tout juste une semaine. Ce matin le téléphone a sonné. Henry a trouvé Ti-Pit devant la maison, couché sur le flanc, immobile. Pas de blessures apparentes, mais du sang qui coulait de la gueule... Entré dans l'atelier chauffé, derrière la maison, le pauvre ne réagissait à rien. Ça a pris près d'une heure. Et Ti-Pit est mort.

Il y 'en a beaucoup qui cet été, vont voir son fantôme déambuler le plus naturellement du monde sur le plat-bord du bateau d'Henry.

J'espère qu'ils ont des motos au paradis des chiens...

mercredi, janvier 19, 2005

Courrier du coeur

(Réponse au commentaire de Linda)

Cher Jaws 23,

pourquoi risquer de perdre l'affection et les jeux rigolos de ta Linda, pour la première méné venu?

Je te dis ça comme ça, au fond je n'y connais pas grand chose.
D'autant que je déteste la flotte! Et puis c'est plein de gros poissons au-dehors.

Et ça mange les petits...

Parlant de poisson... J'ai une petite faim, moi...

vendredi, décembre 24, 2004

Miaulages



Tout mes commentaires sont ici.
Pour vous y retrouver, chercher le titre de l'article commenté...


Cohérences

Bertrand et moi on se ressemble. À fleur de peau, et surtout pas nous prendre à rebrousse-poils. Cela dit il peut être abrupt et trop sensible pour des riens... C'est son "lighter side" comme disent mes ex-compatriotes Albertains...

Sauf que là, je lui donne quand même raison. Il y en a qui ne voient que leurs nombrils, se fichant éperduement de la sensibilité des autres.

Vient un temps où quelqu'un, quelque part doit mettre pied à terre et dire: "wo..."

Scoop sur la III

J'ai trouvé! Miaow! J'ai trouvé les photos originales qu'il a trituré pour son expo! Les v'là, et dans l'ordre! (Suis pas chatte de journaliste pour rien...!)








...


J'adorais cette terrasse. Bertrand aussi. Plein sud, des fleurs. Non vraiment, réussi. Un proprio véreux (genre le loyer après nous a doublé en 3 ans)!

Ça vous gâche un "trip"...

Anyway. Vous ai-je parlé de ma nouvelle galerie de photo? :-)



Débat

Si tu veux mon avis...
Si tu "slow pas down" tu vas "die"....


Que montrer?

Yesssss...

Ça c'est mon homme!




jeudi, décembre 23, 2004

A star is born?

Miaowwwwwwwwww.....









Me voyez-vous?


3 photos que je croyais perdues...




Mon activité (presque) préférée....


Et ça, c'est une photo ratée... mais qui fait comme une peinture...